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Eglise à Suresnes n° 157

(du 10 au 30/09/2017)

*  *  *  *  *  * 
Obsèques
25/09 à NDP à 15h : Yvonne GRAILLAT
Venez entourer la famille 
 
Vont devenir enfants de Dieu par le baptême 
Lucie Escudeiro, Richard Pouliot, Claire Chaillet, Gabriel Noyère, Eléonore Ferrant, Manon Sautel, Romane Coullon
Vont se marier devant Dieu
Fabrice Anoh et Sonia Lacour
*  *  *  *  *  * 

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L'année liturgique chrétienne

Elle commence par le 1° dimanche de l'Avent et se termine par le samedi de la 34° semaine du Temps ordinaire.

L'Avent

Cette période commence le 4° dimanche avant Noël et y prépare. Le 1° dimanche de l’Avent commence une nouvelle année liturgique.
L'Avent permet aux chrétiens d'entrer dans l’attente d’une double venue : 1) celle du Messie, en communion avec le peuple d’Israël, 2) celle du Christ Jésus dans la gloire, à la fin des temps, avec tous les chrétiens. Ainsi, l’Eglise « déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l’année, de l’Incarnation et la
Nativité jusqu’à l’Ascension, et jusqu’au jour de la Pentecôte, et jusqu’à l’attente de la bienheureuse espérance et de l’avènement du Seigneur. » (Concile Vatican II, 102)

L'Avent permet de découvrir que la foi est une aventure. Nous sommes invités à croire en la promesse que nous fait Dieu, en regardant vers l'à-venir. Pour Adam (1° dim), la vie avec Dieu lui fut proposée. Pour Abraham (2° dim), un fils lui fut donné, Isaac. Pour Moïse (3° dim) et les siens, une Terre. Pour les douze tribus d'Israël unifié, un roi, David (4° dim). En chacun d’eux, nous découvrons un aspect annonciateur du Christ Jésus, nouvel Adam (1 Co 15,22.45), nouveau Moïse (Mt 5-7), fils de David, fils d'Abraham (Mt 1,1), Sauveur et Christ.

 

4 JT de l'Avent

 

envoyé par Frassateam. -
1° de l'Avent
JT de l'Avent 2/4
envoyé par Frassateam. -
2° de l'Avent
envoyé par Frassateam. -
3° de l'Avent
JT de l'Avent 4/4
envoyé par Frassateam. - 
4° de l'Avent

Propositions pour prier pour l'Avent 2010
Des questions sur les lectures des messes
 des dimanches de l'Avent

Le Temps de Noël

Il commence le 25 décembre et se termine le dimanche du Baptême du Christ, inclus.

Noël

C’est l'expression populaire du Jour de la Naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ, l'Emmanuel " Dieu avec nous, en hébreu (Is 7,14 ; Mt 1,23)".
Cette naissance eut lieu à Bethléem " maison du pain, en hébreu" en Judée, au temps d’Hérode (Mt 2,1). C’est là qu’était né le roi David. Dans certains tableaux, le peintre représente Jésus emmailloté dans une mangeoire, car il est bien le "pain vivant descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde"
(Jn 6,51)

L’Epiphanie

En Occident, les chrétiens fêtent l'Épiphanie le dimanche après le 1° janvier. Littéralement, manifestation de Dieu, où les mages viennent rendre visite au Roi des rois (Mt 2,11). L'or (par son éclat, son inaltérabilité et sa pureté), symbolise la royauté et la divinité. L'encens manifeste qu'il est prêtre, et la myrrhe (gomme résine aromatique que l'on utilise dans la préparation de certains cosmétiques et produits pharmaceutiques) qu'il guérit.

 En Orient, l'Épiphanie est fêtée le 6 janvier. Elle associe la visite des mages, le baptême de Jésus et les noces à Cana (Jn 2, 1-11) qui sont des manifestations du Seigneur.

Noël en vidéo
 
Le Baptême de Jésus par Jean
 
Dieu révèle l’être-Fils de Dieu de Jésus et l’Esprit Saint descend sur lui et fait de lui le Messie (= le Christ).
Au-delà du folklore, la période qui suit Noël est importante pour la foi chrétienne et l'histoire du salut en Jésus-Christ, né d'une femme (Ga 4,4), vrai homme et vrai Dieu (Concile de Chalcédoine, 451).
 
 

 Le Temps ordinaire
Cette période de l’année chrétienne est par défaut ce qui n’est ni un temps de préparation et de conversion (Avent et Carême), ni un temps qui suit une grande fête (Noël et Pâques). S’il y a des moments forts et particuliers liés à une étape importante de l’histoire du salut de l’humanité, comme des sommets, la vie est aussi faite de temps ordinaires. Il faut des changements de rythme. On pourrait faire du temps ordinaire une période creuse. « Puisque c’est ainsi… » Il faudrait plutôt lui donner toute sa consistance : c’est dans l’ordinaire de notre quotidien (études, couple, famille, amitié, travail, loisirs, sport, vacances, retraite, engagement, …) et des différentes étapes de notre vie que nous sommes disciples du Christ Jésus et enfants d’un même Père.

Cet ordinaire du temps et de chaque semaine est cependant marqué par le 1° et le 8° jour, celui de la résurrection du Christ, le dimanche, où les chrétiens écoutent la Parole de Dieu et célèbrent l’Eucharistie, sacrement de la mort et de la vie nouvelle de Jésus.

Il comprend 34 semaines réparties en 2 séquences : du lundi après le Baptême du Seigneur à la veille du Mercredi des Cendres, puis du lundi après la Pentecôte au samedi de la 34° semaine.

 

 Le Carême

Le 40° jour avant Pâques (sans compter les six dimanches) commence le carême. Ce jour-là, il y a un rite particulier : l’imposition des cendres (buis bénis du dimanche des rameaux de l’année précédente, brûlés). C’est un geste de pénitence et de deuil déjà présent chez les juifs et le signe d’un désir de conversion personnelle. Peut-être avons-nous laissé le feu s’éteindre. Qu’est-ce qui a pu devenir un obstacle dans notre vie quotidienne qui empêche le Souffle de Dieu de ranimer les braises encore chaudes. Une parole accompagne le geste : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » (Mc 1,15).

Il dure quarante jours. C’est la durée du déluge au temps de Noé (Gn 7,17), celle du voyage d’Elie jusqu’à l’Horeb (1 R 19,8) et celle du séjour où Jésus est tenté au désert après son baptême (Mt 4,1), qui n’est pas sans évoquer les 40 ans de l’exode des hébreux entre l’Egypte et la terre promise.
Ces 40 jours sont donnés pour vivre en communion avec le Christ qui monte à Jérusalem pour la Pâque, la fête juive qui est le mémorial de la sortie d’Egypte (Ex 12), et pour son passage de ce monde vers son Père (cf Jn 13,1).
C’est le temps de la préparation ultime des catéchumènes qui seront baptisés à Pâques, avec des scrutins les 3°, 4° et 5° dimanches dont les évangiles sont des extraits de St Jean (la rencontre de Jésus avec la Samaritaine sur l’eau (4), l’aveugle-né qui voit la Lumière et l’aveuglement de ses contradicteurs (9) et le retour à la vie de Lazare (11)).
On peut le considérer comme un temps au désert avec Jésus où notre manière d’être fils de Dieu est mise à l’épreuve, comme un temps de conversion et de pénitence, comme une préparation à accueillir la joie de Pâques, en demandant et recevant le Pardon.
C’est l’occasion de retrouver la bonne distance avec Dieu en nous inspirant de moyens que Jésus propose le 1° jour (Mt 6, 1-6.16-18) : la rencontre de Dieu dans la prière (pardon, demande, merci) avec d’autres et seul(e), en méditant la Parole de Dieu, dans le silence, la messe en semaine, l’adoration du St Sacrement, le chapelet ; le partage et la solidarité avec les autres dans la logique du don discret et de la gratuité ; le jeûne, la sobriété et la modération avec soi-même pour réduire les excès, en faisant une pause dans la logique du ‘toujours plus’ et de la volonté de puissance et en étant plus attentifs à la qualité qu’à la quantité.
Concrètement, pour retrouver du temps pour Dieu et une plus grande ouverture aux autres, on pourra arrêter les violences verbales, réduire le temps perdu devant les écrans en zappant (TV), en errant sur internet ou en jouant excessivement (ordinateur, console de jeux), en rééquilibrant notre rythme de vie (sommeil, santé, vie intellectuelle et spirituelle), …
 
Pour le Carême 2010, la paroisse de Suresnes a proposé de vivre une Semaine de prière accompagnée dans la vie courante du dimanche 14 au samedi 20 mars.
La semaine sainte commence le dimanche des rameaux (entrée de Jésus à Jérusalem acclamé comme Roi et lecture de sa Passion). Au cours de cette semaine, la messe chrismale réunit tous les prêtres autour de l'évêque pour le renouvellement de leurs promesses d'ordination et la bénédiction du Saint Chrême, de l'huile des catéchumènes et de celle des malades.
Le Triduum pascal commence par la Cène le jeudi (saint) soir. Il continue le vendredi (saint) avec le chemin de croix et la célébration de la Passion. Le samedi saint est le temps de l'attente et du grand silence, avant la veillée pascale dans la nuit.
"Vendredi saint : l'espérance en temps de crise" (une émission RCF)
 
Fêtes de Pâques
Pâque traduit l'hébreu Pessah, "passage". Dieu passe au milieu de son peuple esclave en Egypte (pâque juive) (Ex 12-15). C'est le passage de la servitude de Pharaon au service de Dieu en ouvrant des portes où tout semblait fermé : la mer Rouge puis le désert. Dieu conclut avec le peuple une alliance au Sinaï. Les hébreux passent quarante ans par des péripéties avant d’entrer en Canaan en traversant le Jourdain (Jos 3-4).
La Pâques chrétienne concerne un homme, Jésus, que les baptisés reconnaissent comme le Messie, le Christ, le Seigneur, le Fils de Dieu en personne qui s'est fait homme pour être le trait d'union entre Dieu le Père et les humains qui ont besoin d'être pardonnés, aimés et reconnus avec leur manques et leurs limites.
La veillée pascale ouvre la fête de Pâques. Elle commence par le feu auquel est allumé le Cierge pascal qui est le signe de la présence du Christ ressuscité dans son Église. La Parole de Dieu propose neuf lectures qui révèlent l'histoire de l'Alliance entre Dieu et l'humanité, et les annonces et le sens du baptême. Des adultes sont baptisés, les chrétiens renouvellent la foi de leur baptême.
Le dimanche est le 1° jour de la semaine. C'est aussi le 3° jour après la mort de Jésus sur la Croix qui devient «  le jour du Seigneur. » C'est, enfin, le 8° jour où commence une nouvelle création. C’est le jour du rassemblement des chrétiens qui célèbrent le Crucifié que Dieu notre Père a ressuscité. Chaque dimanche, c'est Pâques.
Pâques, c'est avant tout une absence, un tombeau ouvert, vide, avec des questions "On a enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où on l'a mis." (Jn 20, 2.13). Pour dire ce qui est arrivé à Jésus, les évangélistes et les apôtres qui en témoignent utilisent 5 registres de vocabulaire : 1) le réveil : « il s’est réveillé d'entre les morts, il s'est levé » ; 2) la gloire, la glorification : « il est glorifié, élevé à la droite du Père, Dieu l'a glorifié » ; 3) l'exaltation : « Dieu l'a exalté, il a été exalté par Dieu » ; 4) la vie : il est (le) Vivant » ; 5) l’attribution du titre « Seigneur » à Jésus, alors réservé à Dieu : «  Dieu l'a fait Seigneur ».
Les chrétiens croient et espèrent que ce que Dieu le Père a fait pour Jésus, Il le fera pour chacun.

 

Le Temps pascal:

Il commence le dimanche de Pâques et se termine le dimanche de la Pentecôte. Pendant 40 jours, le Ressuscité prend l’initiative de se manifester à ses apôtres et disciples. Pour eux, c'est le temps de l'inouï, de la nouveauté de Dieu, de la puissance de la Résurrection du Christ au travail dans leur vie.

La liturgie nous propose la lecture des Actes des Apôtres, la suite de l’Evangile de St Luc (cf. Ac 1,1). C'est le temps de l'Église qui est née de la volonté de Dieu de rassembler toute l’humanité, juifs et païens.

Les apôtres relisent et relient leur vie avec Jésus au cours de sa vie publique avec cet événement qui les a bouleversés et qui continue à les retourner : Jésus est vraiment ressuscité. Bien des paroles qu'il avait prononcées et des signes de guérison qu'il avait posés prennent maintenant tout leur sens, même s'il reste encore beaucoup à approfondir de cette révélation et de ce projet de Dieu pour eux et nous.

Après le temps de l'accueil de la Parole de Dieu, vient celui de la méditation, de l'entrée dans l'intelligence de la foi et des signes des temps.

Mise en perspective:

Ce qui paraissait tout plat prend alors du relief, d'abord à deux dimensions, puis vient une troisième, et enfin une quatrième. C'est « la largeur, la longueur, la hauteur et la profondeur » (Ep 3,18) de l'Événement et de l'Avènement du Fils de Dieu qui s'est fait homme. Rien ne serait possible, sans le don de l'Esprit de Dieu.

Dans les Actes, nous découvrons combien rien n'est figé. Tout est à inventer. Jésus n'a pas laissé un mode d'emploi précis. Pour l'Église et les apôtres, c'est le temps de sortir de Jérusalem, de façon plus ou moins voulue et décidée (Ac 8,1 . 11,19-21).

C'est le temps de la confiance en Dieu et dans les hommes et les femmes qui sauront ouvrir leur cœur à ce désir de Dieu venu rencontrer l'humanité.

C'est le temps d'une double interrogation : "Qu'attend-Il de nous?" et "Qu'attendons-nous de l'Église?" Pour répondre à la deuxième, l'Église a besoin de tous, mais surtout de prendre le temps d'écouter. Elle a besoin de la parole des autres. C'est à cette seule condition qu'elle est transformée par ce qu'on lui donne. Alors, qu'allons-nous accepter de donner pour qu'elle accueille en vérité cette Bonne Nouvelle pour chacun?

 

 


 

 

 

 

 Ascension

Le 40° jour après Pâques (cf Ac 1, 3-9), Jésus est élevé à la droite du Père. Le Ressuscité se retire pour laisser la juste distance entre Dieu et les hommes sans pour autant les abandonner. C'est l'heure de passer à son Père.

 

 


 

 

 

 

Pentecôte

C'est le 50° jour après Pâques. Avant d'être une fête chrétienne, c'était la fête juive de l’Alliance qui célèbre le Dieu qui a donné sa Loi, les Dix commandements, à Moïse et son peuple, sur le Sinaï.
Les chrétiens fêtent le don de l'Esprit Saint aux apôtres qui deviennent les témoins de la Résurrection du Christ jusqu'aux extrémités de la terre (Ac 1,8).
Vivons en enfants de lumière conduits par l'Esprit Saint,
dans la foi en Dieu notre Père qui nous fait confiance,
appelés à la proposer, à aimer et à vivre
dans l'espérance de la Résurrection des morts.

 

 


 

 

 

 

 Mai, le mois de Marie :

Ce mois est consacré à une dévotion particulière envers la Vierge Marie. Il se termine, le 31, par la fête de la Visitation de Marie à Elisabeth. Les apparitions de Fatima ont eu lieu en mai 1917.
Le « mois de Marie » vit le jour à Rome, sans doute autour du collège romain des Jésuites, d'où il se diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l'Italie et enfin dans le monde. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites au XVIII° siècle. Cette pratique atteint la France à la veille de la Révolution.
Chapelet et rosaire
La tradition attribue à saint Dominique (fin XII°-début XIII° siècle) et aux Dominicains, confrontés à l’hérésie des albigeois, l’une des premières mises en forme et la diffusion du Rosaire. En 1569, le pape Pie V le codifie dans la forme que nous connaissons. Plus tard, le pape Léon XIII fait d’octobre le mois du rosaire. En octobre 2002, le pape Jean-Paul II a introduit 5 mystères lumineux (Lettre apostolique sur le Rosaire).
Il s’agit avant tout de méditer avec Marie certains moments importants de la vie de Jésus qui nous a sauvés. C’est une prière simple et répétitive
qui imprègne et transforme lentement.
Le rosaire est la succession des 4 chapelets de 5 mystères dans l’ordre suivant : mystères joyeux, puis lumineux, puis douloureux et enfin glorieux.
Mystères joyeux : l’Annonciation (Lc 1, 26-39), la Visitation (Lc 1, 39-57), la Nativité de Jésus (Lc 2, 1-20), la Présentation de Jésus au Temple (Lc 2, 22-38), Jésus retrouvé au Temple (Lc 2, 41-52). Lundi et Samedi.
Mystères lumineux : le Baptême de Jésus (Mt 3, 13-17; Mc 1, 9-11; Lc 3, 21-23; Jn 1, 29-34), les noces de Cana (Jn 2, 1-11), être envoyé par Dieu (Mc 1, 15.39 ; 2, 3-12), la Transfiguration (Mt 17, 1-9; Mc 9, 2-10; Lc 9, 29-36), l’Institution de l’Eucharistie (Mt 26, 20-29; Mc 14, 17-25; Lc 22, 14-20). Jeudi.
Mystères douloureux : l’Agonie (Mt 26, 36-46), la Flagellation (Mt 27,26), le Couronnement d'épines (Mt 27, 27-31b), le Portement de croix (Mt 27, 31c-32), la Crucifixion (Mt 27, 35-44). Mardi et Vendredi.
Mystères glorieux : la Résurrection (Mt 28; Mc 16; Lc 24; Jn 20-21), l’Ascension (Ac 1, 2-3.9-11), la Pentecôte (Ac 2,1-12), l’Assomption de Marie, le Couronnement de Marie. Dimanche et Mercredi.
P. Olivier Joncour

Date de création : 31/12/2007 @ 23:21
Dernière modification : 02/10/2014 @ 19:36
Catégorie : INFOS PRATIQUES - Animation de la messe
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